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Le vertige du suicide

Le vertige du suicide

Lettre aux proches désemparés

 Nouveauté 


Date de parution : 21-01-2012
135x210 mm
128 pages
978-2-84024-422-6

Livre papier : 11.20 €
Livre numérique : 8.49 €


  • > Présentation
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De par sa vocation de prêtre, Joël Pralong côtoie des jeunes tentés par le suicide ainsi que des familles touchées par une telle épreuve.
Ce sujet tabou, dont on n’ose pas parler, suscite nombre de questions : est-ce un acte de courage, une fuite ou une lâcheté ? Est-ce un acte vraiment libre et pleinement responsable ? La mort pour un suicidé c’est quoi ? La personne ira-t-elle au Ciel ? Qui est responsable et surtout quelle prévention peut-on envisager ?
L’auteur n’élude aucune de ces questions. Il délivre un message de consolation et d’espérance et célèbre le don de la vie.
Un livre qui pourra éclairer bien des personnes et ouvrir au dialogue !


Un message d’espérance et de consolation qui aborde les questions posées par ce drame de notre société.

Dans Le Nouvelliste, 4 février 2012, Vincent Pelligrini

L’auteur parle avec beaucoup d’empathie et trace des pistes pour retrouver l’espérance.
Extraits :
Joël Pralong, pourquoi ce livre sur le suicide?
Plus qu’une approche psychologique ou sociologique du phénomène, ce livre est un témoignage, celui d’un pasteur travaillant sur le terrain, qui a souvent été confronté à la réalité du suicide, tout particulièrement celui des jeunes. Je l’ai d’abord écrit avec les larmes des parents et amis traumatisés par l’absence brutale d’un fils, d’une fille, d’un ami, «qui a décidé de partir» comme on dit, mais aussi avec mes propres larmes, celles qui coulent à l’intérieur de celui qui se veut discrètement proche. Et puis, au-delà des drames et à l’intérieur des déchirures, j’ai cueilli de belles fleurs d’espérance.
D’ailleurs, même les chardons produisent des fleurs, pas vrai? Une espérance plus forte que la mort chez ceux qui restent, la certitude d’un futur possible plein de lumière « de l’autre côté du voile «, la force d’avancer, de continuer et d’aimer la vie malgré tout… tel un nouvel élan du cœur… une grâce donnée « d’en haut «.Un livre qui laisse des traînées de lumière entre les lignes.
Quelle est l’attitude de l’Eglise?
Loin de juger l’acte ou de condamner le suicidé, l’Eglise se veut accueillante à tous ceux qui désespèrent au point de se donner la mort. En célébrant leurs funérailles, elle désire les confier à la miséricorde de Dieu, sûre que Dieu leur ménage des voies particulières pour entrer dans sa lumière (voir catéchisme de l’Eglise, no 2280-2283). Elle nous invite à prier pour ceux qui sont partis de sorte que notre prière les soutienne et les accompagne sur leur chemin vers Dieu afin que, de «leur côté», ils aient l’audace et le courage de dire «oui» à la Miséricorde. Je termine par cette phrase pleine d’espérance de sainte Thérèse de Lisieux: «On ne peut tomber plus bas que dans les bras de Dieu!»

Lire la suite : sur le blog de Vincent Pelligrini

Dans Feu et Lumière, janvier 2012 :

Ancien infirmier en psychiatrie, Joël Pralong est prêtre diocésain à Sion (Suisse). Dans son ministère, il est trop souvent confronté au suicide des jeunes et à la souffrance des familles.Son dernier livre "Le vertige du suicide - Lettre aux proches désemparés" aborde ce sujet avec une grande compassion et une puissance d'espérance.

Dans France Catholique, 26 juin, Sophie Baron :

Ce petit livre est le fruit de l’expérience pastorale de l’auteur. Il a rencontré à la fois des jeunes tentés par le suicide et des familles, proches, touchées par la perte d’un fils, d’un ami… sujet si douloureux qu’il en devient tabou. On n’ose pas dire ses questions profondes  : est-il sauvé  ? va-t-il au Ciel  ? comment en parler  ? comment faire son deuil  ? que dit l’église  ? Il y a un vide spirituel, des questions de Foi qui attendent des réponses. Le P. Pralong propose à la fois d’ouvrir un dialogue avec les proches à propos du suicide et de la mort, et aussi de scruter les écritures, seules capables de donner des repères et une Espérance juste sur la route. Enfin, un avenir s’ouvre avec la Résurrection, la communion des saints et l’Eucharistie, autant de rencontres avec la vie du Ciel qui entraînent le lecteur et lui donnent des repères pour avancer avec ses blessures. On retiendra particulièrement la conclusion avec ces six pépites tirées du limon des souffrances entendues, qui brillent sur le tamis de l’Espérance. Oui, ce livre douloureux par bien des aspects est d’abord écrit pour transfuser le goût de la vie.

Dans L'Echo, Geneviève de Simone-Cornet, 8 novembre 2012 :

"La religion est un comprimé effervescent"
Angoisse existentielle, solitude, suicide : l'abbé Joël Pralong les touche du doigt dans son ministère de prêtre en Valais, lui qui reçoit beaucoup de jeunes. Pas de recettes, mais une écoute sans jugement, en témoin d'un Dieu de tendresse.
Dans Le Vertige du suicide, il délivre un message d'espérance aux parents de jeunes qui se sont ôté la vie.

Dans Choisir, juin 2013, Joël Pralong :

Le suicide reste un thème tabou. On en a honte. Un lourd silence pèse sur les proches. Les familles touchées par ce drame ne savent pas toujours l'annoncer, le diffuser, en parler. Parfois, on préfère dire que c'était un accident, une mort subite. Et puis une autre question vient corser la douleur du croyant, lancinante et torturante pour certains, en arrière-fond de la conscience : "Mon fils, ma fille... sera-t-il (elle) sauvé(e)?[...]

Dans Le Nouvelliste, 18 mai 2013 :

Abbé Joël Pralong, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Infirmier en psychiatrie puis prêtre, je reste un passionné de l'humain. J'ai découvert le message des évangiles comme une puissance de vie et de vraie liberté.
-Votre amour du prochain se ressent dans les livres que vous avez écrits. Vous pouvez vous appuyez sur votre expérience humaine en tant qu'infirmier en psychiatrie et vous aider en tant que prêtre de la dimension verticale de la spiritualité. Parlez-nous de votre livre "Le vertige du suicide".
Mes livres parlent de ce chemin toujours possible, et ce, à partir des pires situations: dépression, angoisse, vide existentiel, burnout, maladie, suicide... D'où la question: y-t-a-il une bonne nouvelle, une parole d'évangile pour une personne qui s'est enlevé la vie? Certainement oui! Car l'évangile ne s'arrête pas sur le seuil de la mort, quelles qu'en soient les circonstances. Il y a ce passage de la mort (qui nous échappe) dans lequel la bonne nouvelle continue d'être proclamée:"Tu es aimé de Dieu... Dis oui à l'Amour!" Et ce message d'espérance veut être une thérapie pour aider les proches désespérés à cheminer dans la confiance, la prière et dans une démarche de réconciliation avec celui, celle qui est parti.[...]



Sur l'auteur


Pralong
Joël Pralong

Le père Joël Pralong est supérieur du séminaire de Sion (Suisse). Il s'intéresse aux voies spirituelles qui aident l'humain à grandir et à devenir pleinenement lui-même, avec ses failles, ses manquest et ses fragilités.

Du même auteur aux Éditions des Béatitudes

La prière dans tous ses états
Être amoureux c’est cool
Aimer ça déchire

Les larmes de l'innocence
Guérir de la blessure du père
Vaincre ses peurs et oser l'avenir
Ado mais pas idiot
Pour en finir avec la culpabilité
Etre bien dans ses baskets
Le vertige du suicide
Combattre ses pensées négatives
Angoisse dépression culpabilité
Apprivoiser son caractère