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Les larmes de l'innocence

Les larmes de l'innocence

L’enfance abusée et maltraitée.
Un chemin de reconstruction.


 Nouveauté 


Date de parution : 27-11-2015
135x210 mm
128 pages
979-10-306-0013-1

Livre papier : 11 €
Livre numérique : 7.99 €


  • > Présentation
  • > Résumé
  • > Presse
L’abus sexuel, et particulièrement l’inceste, est une réalité de notre société qui est malheureusement encore trop souvent aujourd’hui protégée par un tabou. Comment aider les personnes abusées d’un point de vue spirituel ? Comment parler de ce sujet et l’aborder dans la formation des agents pastoraux en Eglise sans sombrer dans la peur?

Joël Pralong aborde ce sujet délicat en présentant tout d’abord le témoignage de sept personnes qui dévoilent le traumatisme subi ainsi que l’aide reçue autant de psychologues que d’agents pastoraux. Il met ensuite des mots sur ces « maux » en allant frapper à la porte du psychologue, puis laisse place à la spiritualité en prenant appui sur les écrits de Marcel Van, qui a connu une enfance méprisée, abusée et maltraitée.

Des pistes spirituelles pour dépasser la profonde blessure sont proposées, non comme par un coup de baguette magique, mais en se laissant ouvrir au Christ et par un long cheminement. D’ailleurs le terme « guérison », en spiritualité, ne signifie rien d’autre que de s’extraire d’un isolement mortifère pour retrouver le sourire et aller à la rencontre de l’autre. Et la blessure devient levier, chemin de compassion envers les blessés de la vie.

Spirituellement et pastoralement comment accueillir et accompagner les personnes à l’enfance abusée sexuellement. Briser le silence et le tabou avec 7 témoins et différents chemins de reconstruction. Un prêtre en parle !


Dans Le Nouvelliste, 26/11/2015, Christine Savioz, extraits de la page consacrée au livre:

1600 enfants sont victimes de violences chaque année en Valais. Parmi ces actes, de nombreux abus sexuels, dont 90% sont perpétrés par des proches. Les chiffres le démontrent. Chaque famille peut être victime d’un pédophile. L’Eglise n’est pas épargnée. Plusieurs enfants ont été abusés par des prêtres dans leur enfance, y compris en Valais. Joël Pralong, supérieur du séminaire diocésain de Sion, donne la parole à des victimes dans un livre qui sortira le 8 décembre prochain.
Même si aujourd’hui l’Eglise condamne les responsables de ces actes et les exclut à vie, les victimes mettent du temps pour se remettre de ces atteintes à leur intégrité. Elles vivront avec leurs blessures, mais n’oublieront jamais. Pour moi, la vraie guérison, c’est de pouvoir sortir de ce repliement mortifère pour s’ouvrir à nouveau à la vie et refaire confiance aux autres. Mais cela n’est possible qu’après avoir réalisé un long chemin », explique Joël Pralong.
L’homme de Dieu a recueilli sept témoignages de personnes abusées, entre 40 et 78 ans, dont trois hommes qui ont subi des violences sexuelles de prêtres. «Je suis conscient que ce sujet est très délicat, mais mon but était de leur donner la parole. Car je suis convaincu que la parole est libératrice et qu’elle peut aider d’autres victimes», explique Joël Pralong. (…)
Tous persuadés qu'il faut briser un tabou
(…)A la librairie Saint-Augustin: «On vendra sans problème ce livre car l’Eglise elle-même a proposé la transparence sur les abus: il faut aider les victimes. De plus, les Editions des Béatitudes sont des éditions sérieuses et publient des livres dans des buts constructifs et non pour détruire. Pour arrêter ces actes, il faut donner la parole aux victimes», nous a précisé soeur Gabriela, responsable du secteur religieux à la librairie Saint-Augustin à Saint-Maurice.

Dans Site www.cath.ch, 03.01.2016, par Pierre Pistoletti, interview

"On ne guérit pas d'un abus sexuel, mais on peut en faire un levier"
Un chemin de reconstruction pour les personnes abusées et maltraitées. C’est une telle voie qui s’esquisse au fil des pages du dernier ouvrage de l’abbé Joël Pralong, Les larmes de l’innocence, publié en décembre dernier. En recueillant le témoignage de sept personnes abusées, dont certaines par des prêtres, le directeur du séminaire de Sion livre un message d’espérance: si on ne guérit pas de ces blessures, elles peuvent parfois devenir un levier. Interview.
Pourquoi avoir écrit un tel livre? Pour une part, ce livre est né d’une prise de conscience de l’ampleur du phénomène. Parmi les confidences que l’on me fait, je peux dire qu’une personne sur cinq a été victime d’un abus sexuel – et parfois par un prêtre. En 2014, je me trouvais à Hanoï, sur les pas de Marcel Van, un jeune rédemptoriste lui-même victime de maltraitances de toutes sortes. A ce moment là, j’ai senti au plus profond de moi le besoin d’écrire quelque chose sur le sujet. J’ai demandé à Dieu un signe pour confirmer cette intuition. Il n’a pas tardé à agir: de retour en Suisse, je retrouvais un mail d’une connaissance qui me demandait d’écrire quelque chose de spirituel pour les enfants abusés. Je me suis lancé, ne sachant pas à quoi ce projet allait aboutir. Très vite, j’ai rencontré des personnes qui ont accepté de me confier leur témoignage. Pour la première fois, elles mettaient des mots sur leur souffrance. Ce fut pour elles une expérience libératrice. Suite sur le site.

Dans La Croix, Débats, 03/03/2016, Céline Hoyeau, extraits d'interview:

Quels efforts supplémentaires l’Église peut-elle faire dans sa lutte contre la pédophilie? La réponse de P. Joël Pralong, ancien infirmier en psychiatrie, supérieur du séminaire de Sion en Suisse
(...)Un autre volet me semble très important. Face aux scandales de pédophilie dans l’Église qui resurgissent ces dernières années, il ne suffit pas de demander pardon ni de verser des indemnités. Même si c’est absolument essentiel. Certaines victimes émettent le désir d’un accompagnement spirituel spécifique mais ont le sentiment que leurs blessures dérangent, et qu’après leur avoir demandé pardon, l’Église préfère ne plus les voir. Victimes dans leur enfance d’un adulte qui représentait l’autorité, et qui plus est Dieu, elles ont aujourd’hui l’image d’un Dieu abuseur, dangereux…

Et pourtant, elles continuent d’être en quête spirituelle. Cela n’exonère absolument pas, évidemment, d’un suivi psychologique, mais l’Église doit aussi pouvoir leur proposer un accompagnement pour répondre à ce désir de reconstruire l’image de Dieu. Un père spirituel ou un laïc chrétien, bien formés à cette problématique, peuvent aider à guérir de ce rapport blessé à l’autorité. Mais nous pourrions proposer aussi des groupes de parole, où les victimes pourraient redécouvrir une fraternité.



Sur l'auteur


Pralong
Joël Pralong

Le père Joël Pralong est supérieur du séminaire de Sion (Suisse). Il s'intéresse aux voies spirituelles qui aident l'humain à grandir et à devenir pleinenement lui-même, avec ses failles, ses manquest et ses fragilités.

Du même auteur aux Éditions des Béatitudes

La prière dans tous ses états
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Les larmes de l'innocence
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Vaincre ses peurs et oser l'avenir
Ado mais pas idiot
Pour en finir avec la culpabilité
Etre bien dans ses baskets
Le vertige du suicide
Combattre ses pensées négatives
Angoisse dépression culpabilité
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