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Jubilé d'or
du Renouveau
Catholique
1967-2017  

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Comme une nouvelle Pentecôte

Comme une nouvelle Pentecôte

Le renouveau charismatique courant de grâce dans l'Église catholique

 Nouveauté 


Date de parution : 14-10-2016
155x235 mm
368 pages
979-10-306-0027-8

Livre papier : 22 €
Livre numérique : 14.49 €


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  • > Résumé
  • > Presse
« J’attends de vous que vous partagiez avec tous, dans l’Église, la grâce du Baptême dans l’Esprit Saint» Pape François au Renouveau Charismatique Catholique,  1 juin 2014 et 30 octobre 2015

Avant-propos du Cardinal Suenens - Préface de Raniero Cantalamessa

C’est lors d’un week-end de retraite d’un petit groupe d’étudiants de l’Université Duquesne (Pittsburg, États-Unis) en février 1967, qu’est né ce que certains historiens considèrent déjà comme l’un des plus grands réveils spirituels que l’Église ait connu depuis la Pentecôte.

Patti Mansfield faisait partie de ce groupe. Elle est un des tout premiers témoins de ce « renouveau de la Pentecôte pour l’Église et le monde entier » (Pape François).
À l’occasion du Jubilé d’or du Renouveau, l’auteur fait mémoire de ce qui s’est vécu et donne la parole à une douzaine de témoins des origines. Elle revient sur le développement impressionnant de ce « courant de grâces », qui va toucher plus de cent vingt millions de catholiques et donner naissance à une multitude de groupes de prière et communautés de vie ou d’alliance dans le monde entier.

À travers ces témoignages, Patti Mansfield souligne également l’importance pour l’Église du XXIe siècle de rester pleinement ouverte à cette grâce de renouvellement et en montre les enjeux.


Jubilé d’or du renouveau charismatique (1967-2017) : une nouvelle édition avec douze témoins des débuts à Duquesne (1967), et également une réflexion sur les enjeux spirituels actuels et les perspectives.

Dans La Croix, 17/02/2017, Céline Hoyeau, extraits d'interview avec Patti Gallagher Mansfield:

C’est lors d’un week-end de retraite organisé du 17 au 19 février 1967, pour des étudiants de l’Université Duquesne (Pittsburgh), aux États-Unis, qu’est né le Renouveau charismatique catholique ou « Renouveau dans l’Esprit».
Les Éditions des Béatitudes publient une nouvelle édition du témoignage de l’Américaine Patti Mansfield, présente il y a 50 ans, et d’autres acteurs de l’époque, pour le Jubilé du Renouveau.
La Croix: Vous avez témoigné depuis 50 ans de la naissance du Renouveau charismatique… Pouvez-vous raconter ce que vous avez vécu en février 1967?
Patti Gallagher Mansfield : Élevée dans une famille catholique, je voulais étudier dans une université catholique et suis arrivée en 1964 à l’université Duquesne du Saint-Esprit, tenue par les pères spiritains. J’ai rejoint un groupe biblique et, en février 1967, nous avons fait une retraite sur les Actes des apôtres. On nous avait demandé de lire les quatre premiers chapitres, ainsi que La croix et le poignard, l’histoire du pasteur pentecôtiste David Wilkerson auprès des drogués. J’ai été très impressionnée par la lecture des Actes des apôtres, les changements décisifs qui s’opéraient pour ces premiers disciples du Christ.
Aussi, avant ce week-end, j’ai prié dans ma chambre d’étudiante et dit: «Seigneur, je suis catholique, je crois que j’ai reçu ton Esprit Saint mais si ton Esprit peut faire plus dans ma vie qu’il ne fait maintenant, je le veux ». Le week-end suivant, nous étions 25 étudiants, nous avons chanté le Veni Creator Spiritus, nous nous sommes agenouillés dans la chapelle. Pendant la journée du samedi, nous avons entendu l’enseignement d’une femme qui appartenait à un petit groupe de prière œcuménique, je ne me souviens pas vraiment ce qu’elle a dit à propos du baptême dans l’Esprit Saint, mais ce qui m’a frappée, c’était sa grande intimité avec le Christ.
Dans la discussion, un des étudiants a proposé qu’on puisse faire une petite célébration au cours de laquelle nous pourrions renouveler le sacrement de notre confirmation. Quelques heures plus tard, dans la chapelle, David Mangan, moi et d’autres avons fait une expérience bouleversante de la présence de Dieu. Cela m’a amenée à consacrer ma vie tout entière, inconditionnellement, au Seigneur. Au moment où j’ai remis toute ma vie, j’ai pris intimement conscience que Dieu est réel et qu’il m’aime. Dans les heures qui ont suivi, les autres étudiants ont vécu la même expérience : certains riaient de joie, d’autres pleuraient, leurs corps étaient en feu, ils louaient le Seigneur Jésus présent dans le Saint-Sacrement.
Depuis ce week-end jusqu’à aujourd’hui, on estime qu’environ 120 millions de catholiques dans le monde ont été baptisés dans l’Esprit Saint, pas nécessairement d’une manière aussi spectaculaire, mais à travers une simple prière de foi.
À partir de ce week-end, cette nouvelle Pentecôte s’est répandue à l’Université Notre-Dame, dans des séminaires, des paroisses… Jusqu’à la France. En août 1973, je participais à un rassemblement à Aix-en-Provence avec des pionniers des communautés nouvelles dans votre pays, Laurent Fabre, Martine Laffitte-Catta, Pierre Goursat (1914-1991)…

Dans Famille Chrétienne, n°2040, édito d'Antoine-Marie Izoard (extraits):

Au cœur du mois de février, dans le vacarme de l’actualité, rares sont ceux qui auront entendu parler d’un anniversaire pourtant significatif pour la vie de l’Église. Il y a tout juste cinquante ans, entre le 17 et le 19 février 1967, de jeunes catholiques américains ont assisté presque à leur insu à la naissance d’un mouvement qui allait mettre le feu!
Ces jours-là, vingt-cinq étudiants de l’université Duquesne sont réunis pour une retraite autour des Actes des Apôtres dans la campagne au nord de Pittsburgh, en Pennsylvanie. Au détour d’un enseignement, l’un des intervenants ne manque pas d’expliquer que lorsque la Bible évoque le «pouvoir» donné aux disciples de Jésus, elle le fait avec un mot qui, en grec, forme aussi la racine du mot «dynamite».
Et Dieu va manier de la nitroglycérine, quelques heures plus tard, dans la chapelle du centre de retraite… Plusieurs étudiants renouvellent en effet leur confirmation et font l’expérience bouleversante du baptême dans l’Esprit Saint. Patti Mansfield, qui fit cette expérience inattendue, n’a de cesse de témoigner de ce jour où elle fut « renversée par l’amour de Dieu ». Sur le campus de l’université Duquesne, ces étudiants vont peu à peu transmettre leur foi brûlante en l’Esprit Saint. D’un campus à l’autre, de groupes de prière en groupes de prière, ce feu vivifiant va se transmettre également à des paroisses, et traverser l’Atlantique. C’est la naissance du Renouveau charismatique.
Ce jubilé d’or sera largement célébré lors de la fête de la Pentecôte, à Rome. Le pape a invité les mouvements charismatiques, dans leur diversité, à rendre grâce pour cette nouvelle Pentecôte dans l’Église.
Courant de grâce indéniable, le Renouveau n’est pas toute l’Église, loin s’en faut. Mais il a porté des fruits incroyables. Il suffit pour s’en convaincre d’entendre les chants issus de ce mouvement repris naturellement dans nombre de paroisses, de sanctuaires. Ou encore les initiatives missionnaires et de formation dans nos villes, les chantiers ouverts dans les quartiers populaires, et les innombrables fidèles engagés et actifs qui ont trouvé leur vocation propre. Il y a 50 ans, des étudiants américains ont été «renversés par l’amour de Dieu ».
Cinquante ans après sa naissance, le Renouveau est appelé à se fondre toujours plus dans l’Église. Là où il a atteint sa maturité –après quelques crises– et s’essouffle parfois, il est appelé, aussi, à se renouveler!

Dans Zenit, 25 mai 2017, Anita Bourdin s'entretient avec Patti Gallagher Mansfield (extraits):

(...)Celle qui était présente aux origines, en 1967, évoque le jour où, avec d’autres, elle a décidé de prier «pour un renouvellement des grâces que nous avions reçues lors de notre confirmation». «Le Seigneur m’a donné une promesse… et il a merveilleusement rempli sa promesse dans ma vie», poursuit-elle en exhortant: «Priez simplement et remettez votre vie à Dieu. Demandez que soient libérées les grâces de votre baptême et de votre confirmation».

Patti Gallagher Mansfield a participé au week-end de 1967 à l’Université de Duquesne (Pittsburgh, États-Unis) et a parcouru le monde pour rendre témoignage de la grâce du «baptême dans l’Esprit Saint». À travers sa prédication, ses livres, les programmes télévisés et son ministère pastoral, elle a été pionnière dans le domaine de la Nouvelle évangélisation. Son mari et elle ont quatre enfants et neuf petits-enfants. Ils vivent dans le diocèse de La Nouvelle Orléans en Louisiane. Au cours du Jubilé de l’an 2000, Patti et son époux Al ont été décorés de la médaille pontificale Pro Ecclesia et Pontifice (pour l’Église et le Pape).


ZENIT – Cinquante ans plus tard, en quelques lignes, qu’avez-vous gardé comme souvenir de ce fameux week-end à Duquesne?

Patti Mansfield – Je viens d’écrire un livre intitulé «Comme une nouvelle Pentecôte», désormais traduit dans de nombreuses langues. C’est l’histoire du week-end de Duquesne, très détaillée, à travers le témoignage de nous, étudiants, qui avons eu le privilège de vivre ces jours. Nous étions membres d’un petit groupe d’étude de l’Écriture, qui lisait les Actes des apôtres en préparation à une retraite les 17-19 février 1967. Observant le dramatique changement dont les apôtres ont fait l’expérience après la Pentecôte, un des étudiants suggéra que nous renouvelions le sacrement de la Confirmation, à la fin de la retraite. Nous avons décidé, lui et moi, que nous prierions tous les deux pour un renouvellement des grâces que nous avions reçues lors de notre confirmation, même si personne d’autres ne voulait le faire. Le samedi soir, j’ai été attirée dans la chapelle et j’ai exprimé une prière de total abandon au Seigneur Jésus-Christ en m’agenouillant devant le Saint-Sacrement. Aussitôt après, je suis tombée à plat ventre devant le Dieu vivant et j’ai été baptisée dans l’Esprit. Beaucoup d’étudiants ont aussi été attirés dans la chapelle dans les heures qui ont suivi et il y a eu une souveraine effusion de l’Esprit Saint. Cet événement a marqué le début du Renouveau charismatique catholique. Aujourd’hui, cinquante ans plus tard, il y a plus de 120 millions de catholiques dans tous les pays du monde qui ont été baptisés dans l’Esprit. Cela ne se produit pas nécessairement de manière dramatique mais à travers une prière simple et sincère pour que le Seigneur déploie son Esprit dans notre vie. Le pape François a demandé au Renouveau de partager cette grâce avec toute l’Église.

Le pape François venait de faire passer toute l’Église par la Porte de la miséricorde: quel «renouveau» cela signifie-t-il pour le «Renouveau»?

- Nous avons tous besoin d’une conversion permanente et l’Année sainte de la miséricorde nous a donné l’occasion de nous repentir et de nous rapprocher du Cœur de Jésus, source de la miséricorde. Michelle Moran, présidente du Renouveau charismatique catholique international, vient de prêcher une retraite pour femmes en Louisiane, où j’habite. Elle a dit que cette année du Jubilé d’or, nous devons «Voyager léger. Pardonner rapidement et avancer». C’est un fruit magnifique du Jubilé de la miséricorde.

Qu’attendez-vous du Jubilé à Rome avec le Saint Père, à la Pentecôte?

- J’étais une des intervenants au rassemblement au Stade olympique de Rome, en juin 2014, quand le Saint-Père nous a surpris par une invitation à célébrer cette année la Pentecôte avec lui. Quelle joie de savoir que le pape François est personnellement familier du Renouveau et de la grâce du baptême dans l’Esprit. Il nous a dit que le Renouveau était «un courant de grâce dans l’Église et pour l’Église». Je prie pour que cette rencontre à Rome permette à tous les catholiques d’accueillir la grâce d’être baptisés dans l’Esprit (mentionné dans les 4 Évangiles et dans les Actes des apôtres). Je prie pour que cette rencontre avec le pape encourage chacun dans l’Église à consentir aux dons charismatiques qui sont des outils pour la nouvelle évangélisation. Dans mon livre, je parle de trois femmes prophétiques qui ont aspiré à une nouvelle Pentecôte. L’une d’elle, la vénérable Marie Concepcion Cabrera de Armida, connue sous le nom de Conchita, a écrit au sujet d’un futur pape qui consacrerait le monde à l’Esprit Saint. «Un jour pas très lointain, au centre de mon Église, à Saint-Pierre, se tiendra la consécration du monde à l’Esprit Saint et les grâces de son divin esprit couleront sur le bienheureux pape qui le fera… C’est mon désir que l’univers soit consacré au divin Esprit pour qu’il se répande sur la terre en une nouvelle Pentecôte». Comme ce serait merveilleux si le pape François réalisait ce rêve de la vénérable Conchita!



Sur l'auteur


Patti Gallagher Mansfield

Patti Gallagher Mansfield a participé au week-end de 1967 à l’Université de Duquesne et a parcouru le monde pour rendre témoignage de la grâce du baptême dans l’Esprit Saint. À travers sa prédication, ses livres, les programmes télévisés et son ministère pastoral, Patti a été pionnière dans le domaine de la Nouvelle évangélisation. Son mari et elle ont quatre enfants et neuf petits-enfants. Ils vivent dans le diocèse de La Nouvelle Orléans en Louisiane. Au cours du Jubilé de l’an 2000, Patti et son époux Al ont été décorés de la médaille pontificale Pro Ecclesia et Pontifice (pour l’Église et le Pape).


Du même auteur aux Éditions des Béatitudes

Comme une nouvelle Pentecôte