Réflexion sur l’espérance sur Aleteia
L’Avent, cette attente active appelée espérance

Chaque semaine de l’Avent, le père Michel Martin-Prével, prêtre de la Communauté des Béatitudes, propose une réflexion sur la vertu d’espérance.
L’Avent ouvre une période où le chrétien se plonge dans une attente active. Ce n’est pas une attente passive, mais un mouvement intérieur vers la lumière, appelée espérance. Dans un monde marqué par l’incertitude, l’espérance chrétienne n’est pas un optimisme naïf : elle repose sur la promesse que Dieu vient dans l’histoire humaine. Le pessimisme alimente les raisons de désespérer (guerres diverses interminables, violence et narcotrafic, réchauffement climatique, crise politique ou économique, désordres sociétaux…). Il est plus rationnel d’être pessimiste, mais il est plus vrai d’être dans l’espérance, car elle s’appuie sur autre chose !
Espérer, c’est quoi au sens commun ? C’est considérer ce qu’on désire comme devant se réaliser, et attendre, escompter, souhaiter…Même s’il ne s’agit pas de prendre ses désirs pour des réalités, il y a là tous les espoirs humains de bonheur, de paix, d’amour, attentes diverses plus ou moins couronnée de succès. Le simple espoir est hésitant parce que souvent déçu ! On dit bien : « J’espère bien ! », parce qu’on n’en est pas sûr. On se sent impuissant devant le futur, qui n’est jamais certain ! […]
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